Performance Industrielle
Offre de service · Directions Industrielles, Production, Qualité

TCO Lean

Ce qui se perd pendant qu’on fabrique

Axe Industrie · Terrain et données. Sans dogme méthodologique.
Échanger avec Thierry Premier échange offert · 48h

Vos écarts de productivité persistent malgré les chantiers Lean. Vos non-conformités reviennent. Vos giveaways matière restent inexpliqués.

Vous saurez ce que vos indicateurs ne vous montrent pas, et par quoi commencer.

Production Manager sur site SEVESO pendant 7 ans. Le Lean qui tient, je le connais.

Cpk ≥ 1,33
atteint sur paramètres clés
7 ans
Production Manager SEVESO
600 recettes
100K T/an · 3 600 batchs
Six Sigma sur site SEVESO documenté

Atelier de production process multi-produits, site SEVESO d’un groupe chimique de spécialités, filiale d’un groupe américain coté. 600 recettes, 100 000 T/an, 3 600 batchs tracés lot à lot. Cpk supérieur ou égal à 1,33 atteint sur tous les paramètres critiques. Capabilité maintenue dans la durée par dispositif de pilotage SPC, formation des équipes et discipline managériale. Pas un coup d’éclat. Une discipline.

Par où j’entre dans votre atelier

01

Ce qui va mal, vous le savez déjà ; je cherche ce qui glisse.

Les dérives lentes, celles que personne n’a vues partir
Cpk · rendements matière · temps de cycle · consommations

On traite les deux, mais un atelier qui va mal, tout le monde le sait déjà. Ce qui se dégrade depuis trois ans, personne ne l’a vu partir. Un Cpk qui glisse de 1,5 vers 1,1 ne produit pas encore de non-conformités : il annonce celles de l’an prochain.

Chaque signal est chiffré en ordre de grandeur, pour décider par quoi commencer.
02

Vos indicateurs mentent si vos temps de référence ont été rallongés.

La cascade des temps, et ce qu’elle cache
TRS · OEE · temps de gamme · NF E60-182

Une cadence alignée sur le constaté ne redescend jamais. Le temps utile augmente alors mécaniquement, donc le TRS monte pendant que l’atelier se dégrade. Je reconstruis la capacité horaire par le calcul avant de regarder le moindre indicateur.

Le doute se lève en une question à votre ordonnancement : les temps de gamme ont-ils été augmentés depuis cinq ans, lesquels, et pourquoi ?
03

Une machine qui tourne n’est pas une machine qui produit.

Les files d’attente logées dans le temps moteur
temps moteur · temps utile · attentes en cycle

Une attente pendant que le moteur tourne est comptée comme du temps produit. Aucun capteur ne la remonte, parce qu’elle a déjà été classée comme normale. Il faut aller voir ce que la ressource fait pendant qu’elle tourne.

C’est ce qui justifie des journées passées dans l’atelier, et pas en salle de réunion.
04

Le temps se perd entre les postes, pas dessus.

Les interfaces, et la chaîne complète
changements de série · relèves de quart · amont et aval

Préparation, livraison, réchauffage, échantillonnage, contrôle qualité, conditionnement. Le temps se perd là où quelque chose passe d’un responsable à un autre, et où personne n’en est propriétaire.

L’analyse porte sur la chaîne complète, pas sur le poste qu’on m’a désigné.
05

Un contrôle de plus ralentit pour toujours, un détrompeur supprime la cause.

Éliminer l’erreur au lieu de l’analyser
détrompeurs · contrôle croisé · codes-barres

Face à un défaut, la réponse réflexe est d’ajouter un contrôle ou d’allonger un cycle. Ça ralentit pour toujours, ça s’installe, et ça masque la cause. Je cherche d’abord à rendre l’erreur impossible.

C’est souvent là que se trouvent les plus gros gains.
Voir la démonstration : comment un TRS peut monter pendant que l’atelier se dégrade

Mêmes faits des deux côtés : 100 heures de temps requis et 1 000 pièces bonnes réellement produites. Seule différence, la cadence de référence inscrite dans la gamme.

Gamme calculée, 15 pièces par heure
Temps utile 66,7 h  ·  TRS 66,7 %
Gamme rallongée au vécu, 12 pièces par heure
Temps utile 83,3 h  ·  TRS 83,3 %

Le même atelier, les mêmes 1 000 pièces, et 16,6 points de TRS en plus. Personne n’a triché : chaque allongement a été décidé après un incident réel, par prudence, et aucune n’a été retirée ensuite. Le TRS ne mesure pas la performance de l’atelier, il mesure l’écart entre l’atelier et sa propre gamme. Quand la gamme suit l’atelier, l’écart se referme quoi qu’il arrive.

Et le doute se lève en une question, pas en trois jours d’audit. Demandez à votre ordonnancement : depuis cinq ans, est-ce que les temps de gamme ont été augmentés, lesquels, et pourquoi ? Ce sont eux qui planifient avec ces temps et qui gardent la trace des révisions. Ils répondent en quelques minutes.

Cascade des temps selon la norme NF E60-182. Chiffres d’illustration, choisis pour la démonstration.

Ce que vous avez à la fin, et comment ça se passe

Deux livrables

Le diagnostic chiffré : ce qui se dégrade, ce qui stagne, les attentes cachées, et ce que chacune vous coûte.

Le plan d’action, avec le retour attendu chantier par chantier, et ce que coûte la suite.

Les analyses de stabilité, les modes opératoires à jour et le tableau de bord viennent avec les chantiers, pas avec le diagnostic.

Toujours en deux temps

Le diagnostic, 5 à 7 jours : 3 à 5 dans les ateliers à suivre les flux, 2 pour construire et chiffrer le plan.

La suite se chiffre après, jamais avant : c’est le diagnostic qui la dimensionne.

Contrat de performance possible sur la seconde étape, sur des gains validés par votre contrôle de gestion.

Un temps de gamme qu’on allonge ne redescend jamais. C’est comme ça qu’une usine se dégrade sans que personne ne l’ait décidé.

Thierry Cornier · TCO360, Performance Achats et Industrie
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